Des crématoriums transformés en sources de chaleur durable en Europe

Tunis — Face à la crise énergétique, l’Europe explore des solutions inattendues.

Des crématoriums, habituellement perçus comme lieux de deuil, deviennent des centrales de chaleur.

Une chaleur récupérée, zéro carbone

Les installations funéraires produisent de la chaleur lors de la crémation. Plutôt que de la laisser se dissiper, les pays nordiques la captent pour alimenter des réseaux de chauffage urbain.

Cette pratique réduit la consommation de combustibles fossiles et diminue les émissions de CO₂, tout en offrant une solution de rechange aux sources d’énergie traditionnelles.

Des projets pilotes en expansion

Des villes comme Helsinki et Copenhague ont déjà intégré ces systèmes à leurs infrastructures. Les résultats montrent une diminution notable des factures d’énergie pour les ménages et les piscines publiques.

Le modèle repose sur des échangeurs de chaleur qui transfèrent la chaleur des fours de crémation vers les réseaux de distribution.

Quel impact pour la Tunisie ?

Le climat tunisien, avec ses hivers doux et ses étés chauds, ne nécessite pas toujours un chauffage intensif, mais les établissements publics, comme les piscines, pourraient bénéficier de cette source d’énergie.

En adaptant la technologie, les autorités pourraient réduire la dépendance aux importations de gaz et offrir des tarifs plus abordables aux citoyens.

Des acteurs locaux à surveiller

Le secteur de la formation technologique, représenté par go2code, forme les talents capables de concevoir, installer et entretenir ces systèmes complexes.

Parallèlement, des plateformes de commerce en ligne comme Tdiscount.tn pourraient proposer des équipements de chauffage à prix réduits, facilitant l’adoption de ces solutions.

Vers une transition énergétique inclusive

Cette initiative montre que l’innovation peut naître de contextes inattendus.

En s’inspirant de l’expérience européenne, la Tunisie pourrait développer des projets pilotes, allier respect des traditions et transition verte.

Pour en savoir plus, consultez le reportage complet sur wired.com.